Tous les instruments de la marque sont fabriqués artisanalement en France par Jérôme Wiss. L’atelier situé à Compiègne bénéficie d’une surface de 100m2, et est entièrement aménagé et équipé afin de pouvoir réaliser toutes les opérations de la fabrication des instruments.

Si les techniques de conception sont modernes et basées sur les nouvelles technologies, les techniques de fabrication restent elles traditionnelles.

– Les pavillons sont chaudronnés à la main et le jonc est de type «  à la française ». L’assemblage de la feuille de laiton se fait à la brasure forte, dite brasure à l’argent, et en une seule pièce.

– Les branches d’embouchures sont étirées sur banc à l’aide d’un mandrin fait sur mesure et d’une tôle d’acier à haute limite d’élasticité. Les branches d’embouchures sont faites à partir de tubes sans brasures.

– Les suites et coulisses d’accord sont elles aussi étirées sur banc à l’aide d’un mandrin fait sur mesure et d’une tôle d’acier à haute limite d’élasticité. Toutes les coulisses sont faites à partir de tubes sans brasures.

– Le cintrage des tubes est effectué sur un gabarit créé sur mesure. Le procédé de cintrage est fait à l’aide d’un liquide congelé, afin d’éviter l’usage du plomb.

– L’assemblage de toutes les parties une fois recoupées se fait à l’aide de bagues tournées en laiton. La brasure est faite à l’étain. Les instruments sont assemblés sans calibres fixes afin de garantir des brasures sans contraintes. Les brasures sans contraintes permettent de durer plus longtemps car elles sont moins sollicitées en cas de choc de l’instrument.

– Le polissage est effectué à la main à l’aide de tourets à polir, de différentes pâtes de polissage, de tampons en coton, et de flanelle pour l’avivage.

– Le bloc piston est assemblé à l’aide de brasures fortes à l’argent. Les chambres de pistons sont alaisées puis rectifiées individuellement sur une rodeuse avec des pierres et huiles prévues à cet effet.

– les pistons sont assemblés à l’aide de brasures fortes à l’argent. Les pistons sont ensuite tournés, puis rectifiés à l’aide de rodoir, pierres et huiles prévues à cet effet.

– Chaque piston est unique et obtient un rodage final dans la chambre qui lui est destinée.

– Une fois le bloc piston fabriqué, il peut être assemblé au reste de l’instrument à l’aide de brasures tendres à l’étain.

  • Fabrication des soies
  • Tube soyé
  • Etirage d'un tube sur mandrin
  • Ponçage d'une potence d'accord
  • Ponçage du cintre de pavillon
  • Brasure bloc piston
  • Coupe des coquilles du bloc piston
  • Création des arrêts de taquet de piston
  • Fabrication des pavillons
  • Assemblage à l'étain de toutes les pièces de la trompette
  • Polissage de l'instrument
  • Polissage d'une embouchure